Et voilà, je pars en vacances quelques jours,et quand je reviens, je découvre que le scénario que j'avais cauchemardé dans mes angoisses les plus folles s'est déroulé dans les moindres détails.
Nous allons avoir comme président, le fils spirituel français d'Aznar l'espagnol ou de Berlusconi l'italien.
Je vais, de ce pas, aller consulter mon marabout préféré pour tenter d'inverser le sort. Mais je n'y crois pas trop. Les marabouts restants sur le territoire français ont des papiers en règle, délivrés par l'administration du ministère de l'intérieur, et ne veulent surtout pas risquer de froisser le futur sultan.
Il ne me restera donc plus, le 6 mai fatidique, qu'à chercher un pays d'accueil comme réfugié politique.
A moins que...
Mais ne rêvons pas.