Après cette journée du 1er mai qui devait être historique, notre pays continue son train-train habituel: les syndicats vont se réunir, le gouvernement ne va rien faire et les Français vont continuer à se lamenter.
Pour couronner le tout, un nouvel invité vient de se faire connaitre: la grippe mexicaine. Pour ceux qui ne voyagent pas, cela met une petite touche d'exotisme.
Bref, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes: l'ex-pays des Droits de l'Homme.
Pendant ce temps-là, Sarkozy s'exhibe avec son épouse à travers le monde, de discours officiels en diners mondains, laissant ses ministres de choc aller au combat.
Et l'opposition, toujours aussi unie, d'essayer de s'organiser pour combattre le dragon. Lequel, il faut bien le dire, n'est toujours pas bien défini.
Non, décidément, ce 1er mai est vraiment historique.