La démocratie couronnant le peuple
(Bas-relief du IVe siècle, Athènes, Musée de l'Acropole)
Photo MSM
Devant le péril brun, il faudra se résoudre à voter utile aux premier tour des élections présidentielles de l'année prochaine si l'on veut que son idéologie politique soit représentée au second tour.
Nicolas Hulot l'a bien compris en déclarant qu'il pourrait retirer sa candidature à quelques mois du scrutin au cas où les sondages donneraient encore Marine Le Pen en bonne position.
Une candidature unique pour la gauche serait alors la bienvenue dans la perspective d'une place assurée au deuxième tour.
Une stratégie identique à droite s'imposerait aussi. Mais là, sans certitude aucune, surtout si Sarkozy était le candidat désigné.
Des législatives plus classiques
Une fois élu un président de la république attaché aux valeurs de la démocratie, on pourra alors revenir, avec les législatives, à des élections plus conformes à l'idée que l'on se fait d'un vrai débat politique sans que plane au-dessus de nos têtes le péril extrémiste.
Les diverses sensibilités pourront ainsi s'exprimer et mettre aux voix leurs propositions sans que la représentation nationale à l'assemblée ne risque une majorité indésirable, le mode de scrutin interdisant qu'un parti politique minoritaire ne remporte les élections.
Exit le Front National
Devant le danger considérable pour la démocratie que fait peser le FN, et ce, malgré le discours plus lissé que celui son pére que la fille Le Pen nous ressasse et qui voudrait nous faire croire à une idéologie acceptable, nous devons réagir de façon radicale.
Nous devons lui couper l'herbe sous le pied en lui supprimant la possibilité de jouer sur la division de ses adversaires.
A la fourberie, nous devons répondre par la roublardise!