Le 22 janvier prochain, dans les écoles de notre pays, la France, se déroulera la journée franco-allemande dont les objectifs sont décrits sur le site du Ministère de l'Education Nationale.
Après les nombreuses références faites à l'Allemagne par notre très germanophile, à défaut d'être germanophone, président de la République, Nicolas Sarkozy, à l'occasion des nombreuses réunions qu'il a eu avec son mentor d'Outre-Rhin, Angela Merkel - elle-même aussi francophone que la Terre est plate - voici que nos enfants vont être embrigadés dans l'idéologie européenne de l'amitié franco-allemande, sans que les parents n'aient été consultés.
Cela suffit maintenant que l'on nous impose un mode de société que nous n'avons pas choisi, que l'on utilise nos enfants à des fins politiques, que la liberté de choisir la langue que nous voulons apprendre au collège nous soit imposée.
Il est en effet scandaleux que l'allemand soit imposé comme première langue dans certains collèges au seul motif qu'il a été enseigné, très succinctement d'ailleurs, à l'école primaire.
Le thème de cette journée du 22 janvier est, comme par hasard, "la langue du partenaire" germanique.
Il faut, aujourd'hui, que cesse ce prosélytisme d'état et que les citoyens reprennent en main leur destin. Les décisions qui concernent notre avenir doivent de nouveau être le fait du peuple et non du prince.
Il n'y a rien à reprocher aux allemands. Ils ont le droit de vivre comme ils l'entendent. Mais nous sommes français, nous avons développé une culture qui nous est propre et ce qui se passe en Allemagne ne nous regarde pas.
L'Europe est une mosaïque de peuples ayant chacun leurs spécificités. L'Europe ne doit pas devenir un monde kafkaien où tout ne serait qu'uniformisation et négation de l'autre, de l'être humain.
Nos différences sont nos richesses.
Partageons-les, mais ne nous laissons pas dicter nos choix.